6.26.2009

Journal estival

Les vacances hors du pays sont toujours le fun, mais les vacances ici, avec les amis, sont remarquables. La saison estivale à la piscine est à peine entamée. C'est lundi que ça commence pour de bon avec les leçons et l'horaire fixe. Présentement, ce n'est que quelques "guarding shifts" et quelques remplacements.

Entre-temps néanmoins, je ne chôme pas. La semaine passée, j'ai fait du vélo/patins à roues alignées avec Amy jusqu'à Lachine où nous avons fait un pique-nique au bord de l'eau. Nous nous sommes même arrêtées au Collège Sainte-Anne, notre école secondaire, question de la revisiter et de saluer des enseignants. Un autre jour, je me suis rendue au centre-ville avec Amé dans le dessein de me dénicher une robe pour le bal de Ben. Je n'avais que deux heures, faute de transport et d'horaire de travail. C'était la course contre la montre. Comme de raison, je l'ai trouvée chez Tristan dans le dernier quinze minutes, alors que je perdais espoir. Ah mais quelle satisfaction! Quatre jours plus tard, je me suis retrouvée au même endroit que l'année passée à la même date, soit au Château Vaudreuil. C'était comique d'assister au même événement, mais en tant qu'accompagnatrice. L'après-bal avait lieu au Bain Mathieu (une piscine, maintenant vide, de quartier ouvrier dans l'est au temps où Montréal s'industrialisait). C'était bien sympa.


Puis, j'ai suivi un cours de conduite manuelle (les arrêts dans les pentes sont angoissants), j'ai rendu un dernier hommage à Lorraine, une bonne amie de maman, décédée de la maladie injuste du Lou-Gehrig et j'ai suivi deux "staff trainings" pour le boulot.

Finalement, j'ai fêté la St-Jean le 24. Caro, Gg et moi avons rencontré le chum de Caro et ses amis dans le village de Pointe-Claire où nous avons admiré (à travers les arbres) les feux d'artifice. Nous nous sommes baignés chez Francis et nous sommes allés prendre une bouchée au McDo à une heure tardive. C'était bien plaisant! Hier soir, je suis allée en ville voir mes amis de Brébeuf. Lé, Félix et moi avons marché dans le Vieux en attendant Xav. Nous sommes allés nous promener sur St-Denis, nous avons mangé au Zyng (une nouillerie) où nous avons appris par le serveur que Michael Jackson venait de mourir et nous avons pris un verre au St-Ciboire. Après, Lé, Cam et moi sommes allées au Café Campus, mais il n'y avait rien qui se donnait, donc on a flané dehors. Il faisait chaud, il faisait beau. Évidemment, revenir à Pointe-Claire c'était un peu long avec le métro, l'autobus et l'auto. Somme toute, c'était une très belle soirée! À refaire.

Mon été se poursuivra à la piscine où je travaillerai 30 heures par semaine avec les fins de semaine libres. J'ai bien hâte! PCAC during summer is always amazing!

6.12.2009

De retour à l'heure normale de l'est

Tadam, la famille est de retour!
Le voyage était magnifique; j'ai adoré!
Mais, trêve de fantaisies. C'est le (dur) retour à la réalité. Tout le monde se remet du décalage à sa façon... Carmen va jouer au golf avec des clients, Jacques se rend à Québec pour une réunion et moi-même dors jusqu'à midi chaque jour. Hi! Hi! (Mentalement, il n'est que 6h am.) Bref, je « vedge » pas mal. Hier, j'ai quand même joué à Mario Kart et Rock Band (la batterie est essoufflante) chez Gen avec Ari. C'était un apès-midi avec le trio du primaire. Très plaisant! Aujourd'hui, Ben est passé prendre un drink sur le patio. Je prends les prochaines semaines de vacances mollo avant de retourner travailler à la piscine pour la saison estivale. Les vacances ne font que commencer après tout!

6.10.2009

10 juin. Vancouver.

8h35 am, heure locale. Présentement, nous sommes au plaza lounge à Vancouver en train de déjeuner et de regarder les avions décoller. Nous partons à 10h15 am et devrions être de retour à Dorval autour de 6h pm, heure locale. Encore un 5h de vol... J'ai hâte d'arriver! Home sweet home!

6.07.2009

9 juin. Jour 14: L'heure du retour a sonné.

Ce matin, papa et maman profitent d'une dernière baignade à la piscine. Nous bouclons les valises et, à midi, nous sommes partis de Kihei. Avant de nous diriger vers l'aéroport (notre vol n'est qu'à 10h55 pm) nous faisons un détour par Lahaina et Kaanapali, où nous étions la semaine précédente, pour dîner et y effectuer une petite virée shopping. Par contre, nous ne trouvons rien d'intéressant que nous n'avions vu auparavant. En revanche, les commerçants sont déterminés plus que jamais à nous vendre l'attirail de leur boutique, même s'ils doivent nous entourlouper. Une madame essaie même de nous tromper en nous disant qu'une robe à 50$ est faite de soie et vient de Venise. Lorsque nous regardons l'étiquette, la vérité éclate: ce n'est que viscose et elle a été fabriquée aux Indes. Pff! Les touristes ne sont pas des valises quand même!


Au moins, nous avons un excellent dîner au Bubba Gump. Le thème du restaurant est Forrest Gump. Il surplombe la mer, tellement qu'on se croirait les pieds dans l'eau. Au menu: quatre sortes de crevettes (roses, panées, tempura et au coconut), trois sauces, de la salade et des frites. C'est vraiment un endroit convivial, très sympa et le repas est très bon.


Graduellement, nous nous rendons à Kahului, capitale et lieu de l'aéroport. Nous passons par Wailuku, son port et ses boutiques.

Plus tard en soirée, nous soupons chez Genki Sushis, la découverte culinaire du voyage! OK, j'exagère un peu, mais le concept est super génial. Les sushis défilent sur un tapis roulant devant nous et nous prenons ceux que nous voulons, tout simplement. Le prix se calcule, par la suite, avec la couleur des assiettes que nous avons prises; certains sushis étant plus dispendieux. Néanmoins, repus et rassasiés, notre souper ne coûte que 30$ pour toute la famille. C'est une belle expérience de restaurant et, encore une fois, it is good!


Puis, nous ramenons l'auto et allons à l'aéroport. En attendant notre vol, papa perd de nouveau aux échecs, malgré son début en force. Il a déjà perdu le 2 de 3 et, à présent, doit se resigner au 3 de 5. Pauvre petit papa!

À 10h55, nous décollons dans la nuit. Je dors d'un sommeil agité pendant 4h sur les 5h30 du vol. Il faut dire que les sièges en une
espèce de cuir plastifié glissant sont loin d'être confortables.

Bon. Vancouver et maison!

8 juin. Jour 13: x2

Rien de spécial aujourd'hui non plus. D'ailleurs, je n'ai même pas pris de photos. C'est un jour comme le précédent: chaud, ensoleillé, baignade à la plage en avant-midi (la seule différence réside dans la présence de vagues), puis, lecture, repos et msn avec mes compatriotes montréalais. Maman est partie courir les boutiques; je me demande si tous ses achats rentreront dans sa valise (entre autres six nouvelles paires de souliers). De plus, papa veut sa revanche; on verra s'il est capable d'un « échec et mat ». Tard demain soir, c'est le chemin du retour qui nous attend. Déjà.

P.S. Papa essuie une nouvelle défaite. Pour l'homme qui m'a montré à jouer et qui remportait si souvent une victoire, je trouve qu'il ramollit quelque peu.

6.06.2009

7 juin. Jour 12: Enfin la farniente!

Ouf, busy papa n'a pas de projets aujourd'hui, donc j'ai peu d'anecdotes à vous raconter. Aujourd'hui, la journée est toute simple. Nous allons à la plage Kamaole pour l'avant-midi où un tapis de sable fin et une mer calme nous attend. En après-midi, papa et maman visitent Paia et retournent se baigner, tandis que je relaxe avec un bon roman et le bruit des vagues. Voilà tout, bonne journée!

P.S. Victoire contre papa aux échecs!

6 juin. Jour 11: Lever du soleil au cratère et « bike down the volcano »

Beuh. Inutile de mentionner que je rechigne. Il n'est que 2h du matin et je suis déjà debout.
Je me promets que je ne travaillerai jamais de nuit. Comme un zombie, j'enfile quelques vêtements chauds, prends un verre de nectar de mangue et sors dans la nuit. La sensation est comparable aux départs à partir de Mirabel (jadis) pour la République Dominicaine à 6h am, mais c'est pire, car je sais que je reviendrai au même endroit tantôt.

Enfin, c'est une autre aventure. On perd 33% de notre vie à dormir et à rêver, je peux bien faire une petite exception. Dodo will be next time. Du Bob Marley joue dans la voiture.

Nous voilà donc à nouveau rendu à Paia dans la boutique du Maui Sunriders. On nous fournit un pantalon et un coupe-vent imperméable (qui me donnent une allure d'astronaute biochimiste), une espèce de casque de motocross allégé, des gants dignes de nos hivers et un sac à dos avec carte du trajet et cadenas. On entend du Bob Marley dans la boutique.

Les vélos installés sur le toit de la camionnette, notre groupe assis, notre bastringue à nos côtés et 1001 bâillements plus tard, nous sommes prêts pour le départ. Nous suivons pendant 1h30 la route que nous descendrons éventuellement. La lune est pleine ce soir et nous permet de voir, à travers son faible rai de lumière, champs de cannes à sucre, maisons coloniales, arbres et églises qui parsèment notre parcours. Nous avons même la chance d'apercevoir un « moonbow », c'est-à-dire un arc-en-ciel de lune. Les couleurs ne sont manifestement pas aussi distinctes que lorsque pluie et soleil se côtoient, mais on les perçoit brièvement; un peu comme une très faible aurore boréale.

Église de pierres volcaniques

À 10 000 pieds d'altitude, le souffle plus court, plusieurs fanatiques de Rê, Apollon, Hélios ou autre (dont je fais apparemment partie) sont regroupés près du cratère. Vêtus d'anorak, de t-shirts (très logique à 4˚C avec des rafales de vent; c'est ce qui s'appelle ne pas s'informer ou ne pas résider au Québec) ou enrobés de serviettes et armés de leur kodak à zoom optique, de leur caméra digitale ou de leur téléphone cellulaire, tous sont en chasse du meilleur cliché. Le soleil est la proie. Une guide du parc national chante un hymne hawaïen en hommage de son lever.

C'est l'aube. La lumière pointe à travers les nuages. Soudainement, il apparaît. Pouf! Un rond et son halo de couleurs chaudes, tel est le soleil. Il monte rapidement dans le ciel. Derrière nous, se dresse l'ombre du Haleakala, volcan où nous guettions l'astre lumineux, l'étoile principale de notre système solaire. « Et toutes les merveilles du continent logent dans l'étoile », comme l'écrit si bien Saint-Exupéry dans Lettre à un otage. (En passant, Félix, excuse-moi, j'ai encore ton livre même si le dialogue socratique est loin derrière nous. Je te le redonne le plus tôt possible.)

L'ombre du volcan


Évolution du lever de soleil

Bref, je dirais: magistral. Et j'ajouterais même: spectaculaire. Le lieu, tout particulièrement, point culminant de l'île de Maui rend la scène féérique.

Cratère du Haleakala

Peu après, vers 6h30, nous entamons la descente sinueuse en vélo. Au moins, le flot de voitures est fluide. Nous partons à 6 000 pieds seulement, au grand dam de papa et au grand soulagement de maman, car le parc a fermé le début aux tours de vélo dû au grand nombre d'accidents. La vue de haut sur les bourgs, la verdure et la mer est splendide.



Ce que nous apprécions de notre tour c'est qu'on peut descendre à notre propre rythme sans se soucier des autres. Les autres groupes d'expédition poussent les cyclistes à descendre, en peloton, les pentes à 30 mph. De plus, ils sont obligés de s'attendre à chaque 5 miles, car une camionette les suit.


L'usine de canne à sucre brûle ses débrits. Notez la légère ressemblance avec une bombe atomique.



Nous déjeunons à Makawao, petit village aux allures western (les cow-boys hawaïens y résidaient à l'époque), sur la terrasse d'un bistro recommandé par Shane, notre conducteur. C'est excellent! Du Bob Marley résonne de l'intérieur du restaurant.

Finalement, nous achevons notre parcours et nous sommes déjà de retour à Paia. Étonnamment, cette expérience est très agréable. 50 km de descente avec 2-3 côtes ascendantes pour mettre un peu de piquant. Le seul tour de vélo où l'on peut prendre du poids. ± 2h30 en plus du déjeuner, et nous sommes à destination. Le volcan se dresse loin derrière nous. Le cratère est caché par son éternelle couche de nuages.


Voilà une nuit et une matinée bien remplies! En somme, ça valait drôlement la peine de se lever! En attendant au feu rouge, du Bob Marley émane de la voiture à nos côtés.

Au retour, sans question, une sieste de 2h s'impose. Puis, nous allons faire une saucette à la piscine and break time until tomorrow.

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Aujourd'hui, 6 juin. Journée mémoriale du Jour J: Débarquement allié en Normandie lors de la Seconde Guerre mondiale.

Cimetière des vétérans

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Et un merci particulier à

et son reggae.

6.05.2009

4 juin. Jour 9: Aller-retour à Hana. + 5 juin: Jour 10.

Changement de programme. Il y a un blog aujourd'hui, chers amis. Certes, il est un peu tard pour vous. Au fil de votre lecture, vous en comprendrez les circonstances.

Tout commence à 7h, heure du lever où la machine se met en marche: le lunch, les valises, le p'tit dej, la crème solaire... À 8h30, fin prêts, nous partons pour Hana. Après le sympatique village de Paia où plusieurs boutiques ont leurs affiches dans la belle langue de chez nous, nous nous trouvons sur une route à une voie. Des pancartes fort judicieuses indiquent de ne pas dépasser et c'est fort compréhensible; la route n'est que virages, têtes d'épingles, montées et descentes, comme des montagnes russes... en pire!

Il y a plusieurs endroits panoramiques où l'on peut admirer le paysage et, bien entendu, nous nous arrêtons partout. Et ça vaut la peine!


Les principales attractions de ce chemin de 34 miles sont les chutes d'eau. Nous en voyons une douzaine, de différents débits et de différentes envergures, parmi cette jungle tropicale. C'est très beau! Voici quelques chutes (les plus jolies, naturellement):

En effet, nous sommes bel et bien dans ce que nous pouvons nommer « jungle » avec cette végétation dense, ces lianes, ces hibiscus sauvages, ces forêts de bambous, et ces arbres touffus.

C'est bien difficile de croire que nous sommes aux États-Unis. Nous pourrions être à Samoa, en Côte d'Ivoire ou à Trinité-et-Tobago et nous serions entourés par le même genre d'environnement. Jamais cette nature verdoyante n'était, n'est et ne sera la première image qui me venait, vient et viendra à l'esprit en parlant de nos chers compatriotes du Sud.


Nous croisons quelques villages locaux qui semblent (j'insiste sur le verbe sembler) presque sympatiques et accueillants avec leurs pancartes de bienvenue si chaleureuses. L'ironie n'englobe surtout pas mes propos.

Peu après, nous pique-niquons sur une butte surplombant la mer.

Puis, nous continuons notre périple. La plupart des touristes font un aller-retour à Hana dans la même journée et rentrent pour souper. Ils font quelques arrêts vite-vite, une couple de photos clic-clic et s'en retournent prestement vroum-vroum. Pas nous. Nous prévoyons coucher à Hana et revenir, sans 4x4, par la route du Sud non-pavée le lendemain.

Par conséquent, nous avons loué une maison dans les arbres qui, il faut le mentionner pour déculpabiliser, était présentée dans la revue touristique haut-de-gamme Conde Nast Traveller. Or, quelle n'est pas notre surprise de constater que cet endroit est non seulement bas-de-gamme, mais miteux et délabré. Aucune affiche nous renseigne sur l'endroit, mais nous avons des indications. La maison est carrément l'opposée de ce qu'ils décrivent sur leur site internet.


Je vous laisse mettre des images sur ces mots: mauvaises herbes partout, aucun entretien, des chaises brunes de saleté, des ustensiles sales qui traînent, 6 plaques de bois juxtaposés comme les legos d'un enfant de trois ans, des moustiquaires qui ne couvrent même pas les ouvertures au complet, un vieux matelas encastré dans un coin avec draps et couvertures tachés et un second matelas, moins large que moi, dans une espèce de mezzanine de 80 cm de hauteur. Bref, la décrépititude. La vraie. Les émotions déferlent sur nos visages comme un film en mode ralenti: surprise, déception, frustration. À leur paroxysme. Pas étonnant qu'ils voulaient qu'on les appellent 2h en avance mais, malheureusement pour eux, nous n'avions pas de signal. Maman les appelle dring dring, boîte vocale. Évidemment. Nous nous attendions à une expérience rustique, mais rien de nous annonçait cette infamie. Mais quelle arnaque! C'est un abus de confiance épouvantable.

La photo suivante n'y rend pas hommage, car elle est belle de loin, mais elle est loin d'être belle.


Comme on dit, c'est en forgeant qu'on devient forgeron. C'est en voyageant qu'on apprend (et qu'on se fait avoir).

Penauds, éreintés et découragés, nous décidons d'aller nous baigner à une plage de roches volcaniques et où le sable est noir.

Cette baignade dans les vagues était bien méritée, croyez-moi.

Nous décidons de nous rendre jusqu'au petit village de Hana. Nous n'avons tout de même pas fait tout ce trajet pour rien. Il n'y a rien d'impressionnant, mais bon, mission accomplie. Ensuite, nous prenons la sage décision de revenir au condo. Par la suite, nous apprenons que la route du sud était, anyways, fermée. Donc, pourquoi remettre à demain ce qu'on peut faire aujourd'hui?

5h pm. Papa est déterminé. Nous roulons à une vitesse hallucinante entre arbres, monts et vallées. Le toboggan de la mort est plus cruel que jamais. Je dors pour une dizaine de miles, mais je me fais autant balloter. Comme résultat, j'ai mal au ventre, mal au coeur, mal à la tête, j'ai froid et je suis fatiguée. Je sais, je suis fragile. Le mal des transports en tant que tel est évité de justesse. À 7h pm, nous sommes rentrés. Douche, souper, dodo.

Résumé: Une journée qui commence bien et qui finit mal.

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Aujourd'hui. 5 juin. Jour 10: Rien de spécial.
Je ne ferai pas un message exprès pour cela, on se comprend.

La cerise sur le sundae déjà fondu:
Hier, nous avons acheté un ananas pour le déjeuner chez une madame au bord de la route, car nous avions oublié le nôtre au condo. Sa maison était pas mal broche-à-foin, mais l'ananas semblait (encore une question d'apparence) bon. Toutefois, une fois encore, la famille est la pauvre victime d'une escroquerie. L'ananas était pourri. Bon appétit!


Ce midi, maman et moi allons magasiner des sandales et des maillots à 5 minutes du condo.
Et that's it, that's all for today.
Ce soir, on se couche trèèèès tôt, car on se lève à 2h am (!) demain, because we're going to bike the volcano at sunrise.

P.S. Carmen existe bel et bien, sauf visuellement, car elle ne veut pas que je mette de photos d'elle, sous peine de...

6.03.2009

3 juin. Jour 8: Découverte, plage et Costco.


C'est un nouveau décor, un nouvel environnement, de nouvelles découvertes et aventures. Ce matin, comme d'habitude, nous mangeons notre Maui Gold, c'est-à-dire notre ananas frais quotidien. Oh qu'il est mûri à point and it's so delicious! C'est notre meilleur à ce jour.

Aujourd'hui, nous visitons le sud de l'île et, plus précisément, ses plages.


On passe par Wailea, Makena jusqu'à la baie La Perouse.


Les plages d'un turquoise pur sont de toute beauté.


On distingue au loin le cratère de Molokini où l'apnée est la principale attraction et où tous les touristes se ruent pour voir des tortues.

Vers la fin du parcours, nous entrons en plein paysage volcanique où partout autour de nous se dressent les vestiges de la dernière éruption du Haleakala qui remonte à 1790.


Lave volcanique solidifiée à l'état brut

Nous nous baignons dans une petite baie isolée et peu fréquentée que nous avons repérée lors de notre trajet d'aller. La mer est superbe et le paysage, enchanteur. Parfois, de grosses vagues d'environ le double de la taille de papa surgissent.


Puis, l'accalmie revient et nous nous trouvons à barboter avec les vaguelettes.


C'est aussi digne qu'une piscine à vagues des complexes aquatiques les plus sophistiqués!


Toutefois, le soleil est déjà haut dans le ciel et rapidement, il passe à son zénith. Tel un oeuf, je cuis. Littéralement. (Aucun commentaire sur ma comparaison; c'est la première image qui me vient à l'esprit.) Nous nous enfuyons rapidement sous cette chaleur écrasante, mais nous gardons le toit de la voiture ouvert, ce qui nous assomme sans cesse et brunit mes cuisses à vue d'oeil.


Nous dînons comme les typical Americans. Oui oui, du fast food sous la forme de take-out au Taco Bell. Hi hi! En moins de deux, nous avons notre commande. Ouf, c'est vraiment un record de vitesse; pas même le temps de dire merci, ou presque!

En après-midi, nous allons visiter pendant 2h15 (car c'est une visite en soi) le Costco à Kahului. C'est un giga-méga-tétra-jumbo Costco! Mais ça demeure un Costco, avec plein de « gogosses » en énorme format que l'on ne retrouvent pas toujours à Montréal. Nous nous promenons patiemment parmi les quelques soixante allées, sans compter l'espace massif du centre et nous finissons par acheter beaucoup de « goodies » pour la fin du voyage. Il faut bien se payer la traite de temps à autre, surtout à Hawaii!

Demain, nous allons à Hana. C'est à l'extrémité Est de Maui et la route est longue et sinueuse, apparemment, mais nous croiserons plusieurs chutes et parcs nationaux. Nous dormirons là-bas dans une maison dans les arbres. Nous n'aurons pas d'internet; cela va de soi, donc à dans deux jours pour un message bien garni, mes chers lecteurs!

Flore hawaïenne

Pause de mi-semaine du journal de bord.
Voici quelques clichés que j'ai pris de petites merveilles de la flore hawaïenne.
J'en ajouterai d'autres éventuellement si l'occasion se présente.
Enjoy!


Hawaïenne
J'aurais voulu que tu sois Hawaïenne
Pour que nous gambadions sur les rochers
Et qu'à tous les jours ce soit l'été
- Les trois accords -