5.29.2009

28 mai. Jour 2: Visite de Maui.

Quelques pépins d'internet m'obligent à écrire cette entrée du 28 mai un peu plus tard que désiré, mais les mots persistent et je vous les partage à l'instant. La mer est plus grise, le ciel, plus brumeux et l'atmosphère, aussi humide. Vêtus de nos costumes de bain et accompagné de notre pique-nique, nous partons pour une visite de la partie nord-ouest de l'île de Maui. Nous croisons quelques quartiers résidentiels, ainsi que quelques maisons bien cossues de gens très fortunés à Kapalua. Sur la route, nous arrêtons à une belle grande plage où une saucette à la mer s'impose.

Puis, les habitations se font rares, nous entrons dans la forêt tropicale où palmiers, arbres camouflés par leur revêtement fleuri, lianes, arbustes, arbrisseaux, oiseaux se côtoient.


À la suite de ces quelques kilomètres sauvages, nous embarquons sur la route panoramique. Les paysages, plus bucoliques les uns que les autres, se chevauchent sous nos yeux.
La mer, ses rochers, les falaises, les monts et vallées, les couleurs, les fleurs, les arbres, tous sont placés de sortes à rendre les vues si enchanteresses.


Nous dînons sur un monticule rocheux le long de la mer, avec cette splendide vue:


Après moult virages sur une route à une voie pour chaque direction, nous arrivons au bord d'un ravin où une seule voie pour les deux sens s'offre devant nous. Que de danger! Munis de coups de klaxon, d'un papa prudent et d'une maman stressée, nous arrivons dans un petit renflement où des touristes se sont réunis après cette route sinueuse.


Apparemment, elle continue comme ça pour 12 miles avant de rejoindre la prochaine ville. Notre cher conducteur dit « hors de question », finit par hésiter et fait le choix judicieux de revenir sur ses pas. Maman est bien contente, car elle trouvait les paysages encore plus jolis quand on faisait la route en sens contraire.


Finalement, nous rentrons (sains et saufs). Une petite baignade, tralala, et nous nous reposons. Légèrement encore sur le décalage horaire et le soleil plombant font en sorte que nous sommes continuellement quelque peu fatigués. Plus tard en soirée, papa et moi allons chercher des sushis. Étonnamment pour un archipel d'îles relativement près du Japon, il n'y a pas tant de restaurants de ce pays. En fait, il y en a davantage en Amérique du Nord. Au moins, nous aurons mangé des sushis à Hawaii.

Ce soir, nous avons décidé de dormir avec l'air climatisé. La nuit précédente avait été infernalement chaude. De plus, je pouvais tirer mes rideaux dans l'espoir de dormir un peu plus longtemps. Peine perdue! Dès 6h50 am, j'entends des pas, boum boum. On vient fermer la machine, clic. On jase un peu, bla bla. On va sur le balcon. On mange un pamplemousse, gloups. Impossible de se rendomir! Je décide donc de continuer mon livre de Patrick Sénécal dès 7h am. La mer est turquoise, on voit clairement l'île de Molokai en face malgré qu'un nuage subsiste toujours au sommet du cratère.


Aujourd'hui, on va rendre visite aux chères petites bêtes qui peuplent les océans au Maui Ocean Center. Ça va nous donner un avant-goût en vue de l'apnée. Maman rit de papa qui fait son précieux; il dit qu'il couve un rhume à cause de l'air climatisé trop « froid » durant la nuit (il faut mentionner que la machine est ce qu'il y a de plus loin de la chambre des parents) et qu'il ne veut pas mettre la voiture en mode décapotable sous prétexte que c'est trop chaud pour son visage si fragile. Et après, il dit que ce sont les femmes de la maison qui sont trop « puces de maisons », pfff! Bon, on attend après moi pour partir. Bonne journée!

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